Projet de parc Dragon Ball à Courdimanche : Saoudiens et renaissance de Mirapolis
4 août 2026Imaginez un monde où les Shenron dévorent les nuages de Paris, où les fans de Dragon Ball peuvent enfin vivre leurs rêves dans un parc dédié à leur univers. C’est peut-être bientôt réalité. À Courdimanche, dans le Val-d’Oise, un projet audacieux émerge : un parc Dragon Ball sur les ruines de Mirapolis, un site historique abandonné depuis 1991. Et les acteurs de cette renaissance ? Des investisseurs saoudiens, via la Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain PIF. Un pari audacieux, mais qui pourrait redéfinir le paysage du divertissement mondial.
Mirapolis, ce rêve de Jacques Chirac en 1987, était censé rivaliser avec Disneyland Paris. Mais après quatre ans d’existence et un échec cuisant, le site est devenu un symbole d’échec. Aujourd’hui, le projet saoudien relance la machine. Qiddiya, déjà connue pour son ambition de construire une ville-monde en Arabie saoudite, s’inspire de son propre parc Dragon Ball pour imaginer une version plus modeste à Courdimanche. Le budget, qui pourrait atteindre un milliard de dollars, est un signal clair : ce n’est pas un rêve, mais une opportunité économique majeure pour la région.
Mais ce projet va bien au-delà des attractions. Il s’agit d’une revitalisation d’un site oublié, d’un pari sur l’avenir du tourisme en Île-de-France. Le gouvernement français, qui suit de près les négociations, voit dans ce projet une chance de transformer un terrain stérile en un pôle d’innovation et d’emploi. Les réunions régulières avec les acteurs clés, des questions de transport aux besoins énergétiques, montrent que l’ambition est bien plus large qu’un simple parc d’attractions.
Pour les fans, c’est une victoire. Akira Toriyama, l’homme derrière Dragon Ball, pourrait voir son univers se concrétiser en un lieu tangible. Mais pour les critiques, la question reste : ce projet saoudien, si riche, saura-t-il respecter l’identité culturelle française ? Et si le parc devient un succès, comment cela influencera-t-il le reste du monde ? La réponse, comme toujours, se trouve dans les prochaines années. En attendant, les fans peuvent déjà rêver.
Le futur de Mirapolis dépendra de la capacité de Qiddiya à concilier ambition et réalisme. Et si ce projet aboutit, il ne sera pas seulement un hommage à Dragon Ball, mais un exemple de ce que peut accomplir une collaboration transnationale. Reste à savoir si les Shenron, ces dieux de la destruction, seront aussi bien maîtrisés que les rêves des investisseurs.
Sources
À très vite sur l’EternoStation.

